– Dans le numéro 314 de Spectra Analyse –

puce  Innovations – Nouveautés Forum LABO 2017   


ANALYSEUR GC

Pegasus® BT, un GC-TOFMS de paillasse

L’instrument de paillasse Pegasus® BT de LECO est un système combiné de spectromètre de masse à temps de vol/chromatographe en phase gazeuse (GC­TOFMS), équipé du logiciel maison de pilotage et d’acquisition des données ChromaTOF®. Sa technologie NonTarget Deconvolution™ (algorithmes de dé-convolution non ciblée intégrés) assure l’obtention de spectres considérant les pics co-élués et les interférences matricielles, avec une LD < 20 fg. Sa source ionique StayClean™ limite les besoins de nettoyage et d’entretien. À titre d’exemple, au moins 3 000 injections de boues peuvent être réalisées avant qu’un nettoyage de la source ne soit nécessaire.

Avant-première Monde
Stand : D64-­E65



ANALYSEUR SPECTROMÉTRIE ATOMIQUE

ICP-OES 5110 SVDV, un spectromètre d’émission atomique par plasma à couplage inductif

Instrument de paillasse, ICP-OES 5110 SVDV (Synchronous Vertical Dual View) d’Agilent Technologies repose sur une torche à plasma verticale et une optique capable de faire converger les faisceaux lumineux axial (centre du plasma) et radial (section latérale du plasma) en un point où se trouve positionné un dispositif de combinaison du spectre dichroïque (DSC). Cette technologie associée à un détecteur VistaChip II CCD permet des analyses simultanées sur la gamme spectrale 167 – 785 nm en un temps minime et avec une consommation d’argon réduite. Le logiciel IntelliQuant permet d’identifier, à postériori, les éléments présents dans les matrices, même ceux n’ayant pas été demandés en amont. Adapté aux matrices les plus complexes, l’ICP­OES 5110 SVDV permet l’analyse en une seule lecture des éléments métalliques traces et majeurs et ce, dans une gamme de concentrations allant du µg/L au g/L voire au %.

Avant-première Monde
Stand : G64­-H65



ANALYSEUR LC

Qsight™, un triple quadripôle LC/MS/MS compact

Le triple quadripôle LC/MS/MS Qsight™ de PerkinElmer repose sur une source StayClean™ auto-nettoyante pour une sensibilité maximale. Sa technologie Laminar Flow Ion Guide™ assure une grande efficacité de la transmission du champ libre. Sa configuration double source permet de l’utiliser en mode ESI ou APCI avec deux sondes indépendantes, permettant un véritable multiplexage. Le différentiel de pression basé sur le débit permet quant à lui d’attirer efficacement les ions pour une sensibilité et une fiabilité accrues.
Selon la firme, le Qsight™ LC/MS/MS (50 L x 50 p x 120 H cm ; 208 kg) permet une économie de 15 % sur le temps d’analyse, ce qui « se traduit par un gain de près de 35 jours/an d’analyse d’échantillons comparé aux systèmes concurrents ».

Avant-première France
Stand : F15

 

ANALYSEUR SPECTROMÉTRIE ATOMIQUE

Le RA­5, un petit spectrophotomètre d’absorption atomique à vapeur froide 

Simple d’utilisation, le petit spectrophotomètre d’absorption atomique à vapeur froide (installation : 248 L x 253 l x 175 H mm ; poids : 6 kg) RA­5 de Nippon Instruments Corporation permet de quantifier la teneur en mercure dans les échantillons aqueux (eaux, boues, etc.). Son principe repose sur le prétraitement des échantillons par mélange d’acide sulfurique puis de chlorure d’étain, afin de libérer le mercure sous forme d’ion divalent puis de mercure métallique dissous et enfin, par barbotage, sous forme de mercure gazeux. La mesure s’opère par mise en contact de ce gaz avec le détecteur (LD 0,0025 ng/5 mL ou 0,5 ppt).
L’analyse s’opère directement depuis l’écran tactile 8 pouces du RA­5. Cet appareil est en effet autonome d’un PC et intégrable au LIMS du laboratoire par connexion USB. Il s’utilise avec le barboteur seul ou en combinaison avec un doseur automatique de réactifs et un auto-échantillonneur (rack standard de 30 flacons de 5 ml). Il est notamment compatible avec les normes ISO 12 846 et EN­1483.

Stand : A50-­B51



ANALYSEUR ÉLÉMENTAIRES

SURPASS™ 3, un analyseur électrocinétique des surfaces solides

L’analyseur des propriétés de surface SurPASS™ 3 d’Anton Paar repose sur l’étude du potentiel zêta des solides macroscopiques, un indicateur puissant pour la chimie de surface (titrage pH) et les processus d’adsorption à la surface solide/liquide. Ce potentiel zêta est lié à la charge superficielle à l’interface solide/liquide. Celle-ci détermine l’interaction électrostatique entre la surface du solide et les composants dissous dans la phase liquide et entre donc dans la caractérisation superficielle et matérielle du solide. En garantissant un écoulement laminaire du liquide, le SurPASS™ 3 permet d’atteindre une grande précision de mesure du potentiel zêta avec un minimum de bruit de fond (reproductibilité du potentiel zêta : ± 0,5 mV, reproductibilité du point isoélectrique : ± 0,1 pH). Compact (612 mm p x 536 mm L), cet analyseur s’adapte à tout type d’échantillon solide.

Avant-première France
Stand : B28-­C29



ANALYSEUR SM

XEVO TQ­XS, un tandem quadripôle

Le spectromètre de masse tandem quadripôle XEVO TQ­XS de WATERS intègre l’optique de transfert StepWave XS qui contribue à une sensibilité analytique améliorée, reproductible sur de multiples injections et fiable jusqu’aux quantifications les plus fines. Et ce, en éliminant les gaz et les molécules neutres indésirables, en transférant activement les ions intacts vers l’analyseur puis en concentrant le faisceau ionisé pour une transmission efficace jusqu’au détecteur. Ce détecteur XDR doté d’une gamme dynamique de six ordres de grandeur facilite le transfert de méthode. XEVO TQ­XS intègre aussi la source d’ionisation UniSpray qui augmente le nombre et le type de composés détectés, tout en améliorant la sensibilité.
Elle permet aussi d’analyser les composés polaires et non polaires à des débits compatibles avec l’UPLC/MS en une seule injection sans devoir changer de technique d’ionisation.

Avant-première France
Stand : D34­-E35

 

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RECHERCHE

Contrat d’objectifs et de performance entre l’État et l’ANR 2016-2019

Le 15 décembre 2016, Thierry Mandon, secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Michael Matlosz, PDG de l’Agence nationale de la Recherche ont signé le premier contrat d’objectifs et de performance engageant l’ANR et l’État sur la période 2016 à 2019. Fruit d’échanges entre l’ANR et son ministère de tutelle, ce contrat positionne davantage l’ANR comme un établissement public opérateur de l’État au service de la recherche publique et privée, dans une démarche de progrès pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui et de demain.

Selon le communiqué de l’ANR, ce contrat a pour ambition partagée de conforter l’ANR comme principal financeur sur appels à projets compétitifs de la recherche en France, en soutenant les recherches de grande qualité, en favorisant tous les partenariats de recherche (académiques, public-privé, internationaux), en renforçant le dialogue, l’information et la communication et en simplifiant les dispositifs qu’elle met à disposition des chercheurs et de l’ensemble des acteurs de la recherche et de l’innovation.

Ce contrat se structure autour de 5 axes : garantie de l’excellence scientifique et qualité de la sélection de projets de recherche et d’innovation ; priorisation et optimisation des actions de coopération européenne et internationale ; analyse d’impact et ouverture des données ; qualité du service rendu ; efficience de l’établissement et de ses activités.


SALON

À Forum LABO, partez à la découverte du laboratoire du futur

300 exposants représentant 400 entreprises sont attendus à la 13e édition de Forum LABO. Le thème de cette édition 2017, « à la découverte du laboratoire du futur », s’y percevra dans les notions de connectivité, de laboratoire connecté, d’intégration informatique des données, d’automatisation, de robotisation ainsi que de gain de productivité et de sécurité/environnement pour les laboratoires de recherche et de contrôle-qualité.

Deux mois avant le démarrage de Forum LABO, le Comité Interprofessionnel des Fournisseurs de Laboratoire (CIFL) propriétaire du salon réunissait un Club de 140 exposants en présence de responsables marketing. « Nous avons travaillé à la qualité de l’accueil des visiteurs, une condition indispensable pour que cette manifestation scientifique se déroule de manière fluide », souligne Christiane Turci, Déléguée Générale du CIFL et responsable du Comité d’organisation de Forum LABO. Sur les 6 000 m2 de stands (hors espaces animations et conférences) que compte cette édition 2017, deux tiers sont réservés par des adhérents du CIFL. « Forum LABO est la plus connue des activités du CIFL, car elle lui offre la plus grande visibilité ; apporter de la visibilité à nos adhérents, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle, de par sa représentativité dans la profession, le CIFL a créé son propre salon professionnel en 1994. Au-delà, c’est aussi l’évènement de la profession. ».
En effet, le CIFL compte 190 sociétés adhérentes soit 10 000 salariés sur le marché français et près de 90 % des acteurs de la profession : des fabricants-filiales de multinationales (55-60 %), des distributeurs import/export (35 %) et des fabricants français (5-10 %). Parmi ces sociétés adhérentes, beaucoup sont des PME : 60 % comptent moins de 20 salariés et 75 % moins de 50 salariés. Pour soutenir cette dynamique latente, un Trophée de l’Innovation récompensera l’innovation française parmi 76 des 300 nouveautés mises sur le marché voilà moins d’un an (dont les nouveautés présentées en pages 10 et 55-64). « On est vraiment très surpris de voir tous les ans un nombre de start-up qui se créent dans notre domaine et ont des idées absolument géniales ! », confie Christiane Turci.
La dernière étude de marché réalisée par ALCIMED pour le CIFL donne une petite idée du marché d’acheteurs que les exposants de Forum LABO s’apprêtent à accueillir. Les achats auprès des fournisseurs de laboratoire viennent surtout du monde académique (600 M€/an), du secteur de la pharmacie (400 M€/an), de l’agro-alimentaire (180 M€/an), de la chimie (150 M€/an), de l’énergie/environnement et de la cosmétique (80 M€/an chacun). Les achats par gamme de produits pour le laboratoire concernent avant tout l’instrumentation (32 %) puis les consommables (25 %), les réactifs (16 %), les équipements (14 %), les services (11 %) et l’informatique (2 %). Enfin, si les efforts français de R&D sur l’ensemble des secteurs sont légèrement au-dessus de la moyenne européenne, ils sont bien supérieurs pour le secteur énergie/environnement et le milieu académique. « Ce qui est intéressant dans ce rendez-vous scientifique de l’année 2017 qui s’adresse avant tout aux chercheurs, c’est tout ce qui tourne autour des stands d’exposition », poursuit Christiane Turci.  Ainsi, une présentation des enjeux scientifiques, sociétaux et éthiques qu’engendreront à court terme les NBIC (Nanotechnologies, Biotechnologies, Informatique et sciences Cognitives) dans notre quotidien par l’ancien ministre de la Recherche Luc Ferry, sera suivie d’une table-ronde sur les atouts du programme Horizon 2020 animée par Martine Roussel, chef du Département « Accompagnement des opérateurs de l’enseignement supérieur et de la recherche » au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Forum LABO, c’est aussi l’occasion pour sept sociétés savantes de réunir leurs propres adhérents : l’association française des sociétés de services et d’innovation pour les Sciences de la Vie (AFSSI), le Collège française de métrologie (CFM), le club de chromatographie sur couches minces (CCM), Pharma Logistics Club (PLC) qui réunit les différents acteurs impliqués dans le transport et la logistique des produits de santé, la Société de biochromatographie et nanoséparation (SBCN), la Société française de microbiologie (SFM) et la société française de toxicologie analytique&clinique (SFTA). « On leur offre à elles aussi une visibilité et un espace libre et gratuit pour parler de leur sujet d’intérêt, explique Christiane Turci. Les scientifiques échangent beaucoup, y compris par le biais de ces sociétés savantes ».
Habitué à organiser des formations inter-entreprises pour ses adhérents, le CIFL n’oublie pas cette dimension dans Forum LABO. Des formations (validées par une attestation), seront dispensées tant par les fournisseurs (par un ingénieur d’application ou autre) que par des experts extérieurs, autour des questions d’ergonomie (prévention des TMS – Troubles musculo-squelettique), de sécurité au laboratoire, de l’apprentissage des nouvelles techniques (résonance plasmonique de surface SPR, chromatographie bidimensionnelle, etc.).
C’est aussi dans ce cadre que l’Union des groupements d’achats publics (UGAP) au nom de la DAE (Direction des achats de l’État) présentera le bilan du marché public de consommables scientifiques GAUSS lancé voilà deux ans ; marché sur lequel le CIFL est partie prenante pour défendre les intérêts des fournisseurs de laboratoire. « Au préalable, nous avons mené une action préventive en travaillant sur ce marché pendant un an en relation avec l’UGAP, pour qu’il réponde aux attentes des acheteurs de l’État mais aussi qu’il soit conforme aux intérêts des PME de notre secteur pour garantir la sauvegarde de l’emploi », explique Christiane Turci.


SALON

MilliDrop Analyser, de la recherche à la phase industrielle

Après dix ans de recherche, la start-up MilliDrop lance une première génération d’analyseurs de microbiologie haut débit, où le milieu de culture passe à l’échelle de la goutte.

« Avant, il fallait un opérateur manipulant une seringue, maintenant une plaque suffit », déclare Laurent Boitard, de la 121e promotion de l’ESPCI de l’École supérieure de chimie et de physique industrielles de la ville de Paris (ESPCI) président co-fondateur de MilliDrop et l’un des dix jeunes innovateurs récompensés en mai 2016 parmi les meilleurs talents français selon le MIT Technology Review. Cette société spin-off du laboratoire de colloïdes et matériaux divisés (LCMD) de  l’ESPCI, dirigé par Jérôme Bibette, a été créée en 2015. Aujourd’hui, elle est intégrée à l’incubateur de l’ESPCI au sein de l’Institut Pierre-Gilles de Gennes.
Sa qualité de lauréate du concours national d’aide à la création d’entreprise lui vaut le soutien de la SATT IdF Innov pour développer un prototype issu d’un projet alors bien ficelé à l’intérieur du laboratoire. « Nous avons accompagné un projet de preuve de concept au sein du  laboratoire pour soutenir la création de MilliDrop Instrument, explique Béatrice Llirbat, présidente de la SATT IDF Innov. Nous avons permis le passage d’un instrument de laboratoire à un prototype pré-industriel essentiel pour convaincre  la communauté scientifique d’adopter cette nouvelle technologie, préalable indispensable au démarrage de l’activité de la start-up. » Depuis 2014, la SATT IDF Innov a octroyé plus de 300 k€ dans le projet du laboratoire LCMD.
L’idée d’appliquer la technologie millifluidique à la microbiologie est née en 2007 dans l’esprit de Jérôme Bibette, tandis que Laurent Boitard découvrant la possible application des technologies microfluidiques à la microbiologie développait un modèle pour automatiser culture et analyse de microorganismes. Deux thèses ont tourné sur une boîte en carton avant qu’en 2012, une première itération de machine avec modules et une première publication scientifique1 voient le jour. Quelques post-doctorants et doctorants y travailleront, jusqu’à ce qu’en 2015 la société Valotec (émanation de l’École Normale Supérieure de Cachan) spécialisée dans le prototypage leur apporte son soutien.
En mars 2016, avec une première machine, l’équipe franchit la première marche de l’analyse micro-biologique haut débit où l’on manipule l’équivalent de 1 000 boîtes de pétri. Un mois avant, MilliDrop a levé 1 M€ d’investissement auprès du fonds de capital-innovation Quadrivium 1 de Seventure Partners, pour arriver à mettre sur le marché un premier instrument. « J’ai été impressionné par la capacité de Laurent Boitard, chercheur devenu entrepreneur, à fédérer une équipe capable d’évoluer », témoigne Philippe Tramoy, directeur des investissements de ce fonds d’amorçage. L’Université Paris Sciences et Lettres, quant à elle, accompagne MilliDrop sur la propriété intellectuelle (7 brevets protègent la technologie propriétaire). Le premier automate de microbiologie haut débit de MilliDrop, Analyseur Azur, présenté à Forum LABO (stand F36) figure déjà parmi les nominés des Trophées de l’Innovation dans la catégorie « miniaturisation ». Compact (40 H x 60 L x 55 p cm) et insérable dans un process d’automates (plateformes de criblage robotisées notamment), l’instrument comporte une base préparant, incubant et analysant automatiquement les échantillons, et des modules. Un module d’injection permet d’ajouter des composés dans une goutte précise à n’importe quel moment de la culture, et un module de tri collecte les gouttes ciblées par l’utilisateur pour effectuer des analyses complémentaires.La cinétique de croissance des cellules est suivie par des mesures de densité optique et de fluorescence, tandis que les phénotypes d’intérêt peuvent être isolés et récupérés de manière automatique. « Grâce à MilliDrop Analyser, je suis capable de réaliser un millier de microcosmes incubés en parallèle avec une simple plaque multi-puits et 20 ml de milieu de culture, le tout en quelques clics », témoigne Maxime Ardré, chercheur au sein du laboratoire de Génétique de l’Évolution (LGE) de l’ESPCI.

1 BARABAN L., BERTHOLLE F., SALVERDA M.L.M., BREMOND N., PANIZZA P., BAUDRY J., Millifluidic droplet analyzer for microbiology. J.A.G.M. de Visser Lab Chip, 2011, 11, 4057-4062.

 
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